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 Articles du 31 Janvier

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Gael
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MessageSujet: Articles du 31 Janvier   Lun 31 Jan à 22:04

FOOTBALL, LIGUE 1/MONACO - PSG 2-0. Monaco prolonge le chemin de croix des Parisiens
Après une bonne entame de match, les Parisiens ont été dominés en Principauté et ont concédé une défaite logique, qui aurait pu être bien plus lourde. Onzièmes du classement, ils paraissent au bout du rouleau.




Monaco n'a pas dit son dernier mot dans la course au titre. Facile vainqueur d'un PSG de plus en plus moribond (2-0), l'équipe de la Principauté remonte à la troisième place du classement de L 1, à seulement six points du leader lyonnais. Une trajectoire verticale qui doit faire rêver les joueurs parisiens, incapables de rivaliser hier soir.
Le club dirigé par le tandem Francis Graille - Vahid Halilhodzic pointe désormais à onze points de la quatrième place (Auxerre, 41 points), synonyme d'une qualification en Coupe de l'UEFA. Un gouffre qu'il paraît déraisonnable de vouloir combler au regard de la faiblesse de l'équipe, de son incapacité à réagir dès qu'elle se trouve en difficulté. « On voit ce qui nous sépare d'une grande équipe, commente sur un ton las le président parisien. Plus le temps passe, plus l'Europe s'éloigne. D'ici à la fin de saison, j'attends de l'équipe qu'elle montre autre chose, plus d'ambition. Je l'ai déjà réclamé plusieurs fois aux joueurs. » Le système de son ami et entraîneur est-il en cause ? « Je réserve à Vahid ce que j'ai à lui dire », élude-t-il. Rare point positif de la soirée, le renfort russe Semak a laissé entrevoir de belles dispositions. A moins d'enrôler deux joueurs de niveau mondial d'ici à ce soir minuit et la fermetur du marché des transferts, il faudra se résoudre à accompagner ce PSG sans relief jusqu'au terme de la saison.

La tête basse

Avec 51 % de possession du ballon en première mi-temps, les Parisiens ont pourtant eu l'occasion de s'exprimer. Mais en l'absence d'un projet de jeu, les rares occasions viennent de gestes opportunistes, comme cette tentative de lob de Coridon (6 e ). Autrement mieux organisée, l'équipe monégasque est rapidement dangereuse. Gourmand, Saviola chipe le ballon de la main à Pierre-Fanfan avant de trouver la barre transversale (8 e ). Sous pression, le PSG subit, au bord de la rupture. Auteur d'un contrôle de l'épaule dans sa surface, Armand bénéficie de la vigilance (négligence ?) de l'arbitre qui ne siffle pas penalty. La seule véritable occasion parisienne intervient après ce coup franc superbement frappé par Semak des 30 m à droite. A la réception, Yepes catapulte le ballon de la tête... dans les gants de Roma. La maîtrise monégasque finit par payer. Interceptant une mauvaise relance de Pierre-Fanfan, Evra trouve Kallon d'une longue transversale. Le Sierra-Léonais, couvert par Mendy, prend Armand de vitesse et trompe Letizi d'un tir croisé (36 e ). Fou de rage, Pauleta insulte copieusement ses défenseurs puis assiste, médusé, aux trois occasions manquées par Adebayor (40 e ), Saviola (41 e ) et Bernardi (45 e ). Censée se révolter, l'équipe parisienne s'effondre. Un sentiment confirmé dès le retour des vestiaires : Saviola se voit refuser un but pour une position de hors-jeu imaginaire (48 e ). Dans la minute qui suit, Adebayor trouve la barre transversale de la tête. Tout va trop vite pour le PSG : un rapide mouvement Plasil Adebayor - Evra, un centre pour Bernardi et le petit Argentin trompe Letizi à bout portant (55 e ). Une tête de Yepes de nouveau écartée par Roma n'y change rien. Les joueurs de Didier Deschamps gèrent tranquillement leur avance en prévision de leur déplacement à Caen, mercredi en Coupe de la Ligue. La tête basse, la troupe dirigée par Halilhodzic poursuit son chemin de croix. Encore quatorze journées de L 1 et son calvaire prendra fin. La reconstruction pourra alors commencer.
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Gael
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MessageSujet: Re: Articles du 31 Janvier   Lun 31 Jan à 22:04

Monaco 2 / 0 PSG : Touché... Coulé !


Si Semak a été le bourreau du Paris Saint-Germain par une funeste soirée d’hiver, le Russe deviendra peut-être son ange gardien. Mais pour cela, il faudra encore attendre au minimum une semaine. En effet, ce dimanche à Monaco, le PSG a de nouveau été battu. Pas étonnant lorsqu’on sait que les joueurs de la capitale ne se sont imposés qu’une seule fois à Louis II. C’était en 1984. Vingt et un ans après, la logique a été respectée. L’ASM s’est imposée 2-0. Sans sourciller.
Semak d’entrée
La surprise du chef Vahid, c’était donc la titularisation de Sergueï Semak. Les Parisiens réalisaient d’ailleurs une entame sérieuse et, jouant assez vite, posaient quelques problèmes à Monaco. Cependant, la machine rouge et blanche ne tardait pas à se mettre en marche. Sur une action de Saviola tout d’abord. Suite à une main volontaire – non perçue par M.Poulat – l’Argentin s’ouvrait le chemin du but et frappait sur le dessus de la barre transversale (7e). A l’image de Pierre-Fanfan, les joueurs de la capitale allaient s’en plaindre auprès de l’arbitre. A raison.

La suite était plus licite et Monaco accélérait petit à petit. C’était tout d’abord une tête de Rodriguez (11e) puis sur un déboulé de 50 mètres de Kallon (24e) qui sonnait le glas des espoirs franciliens. Mais à chaque fois, les joueurs de la Principauté ne parvenaient pas à inquiéter Letizi. Au contraire, c’est Yepes qui faisait passer quelques frissons dans le dos de Didier Deschamps. Sur un coup-franc de Semak, le Colombien plaçait une tête puissante et plein cadre que Roma repoussait (30e).

Kallon débloque la situation
La première période était assez étrange entre deux formations hésitantes. Mais finalement, comme cela arrive pratiquement tout le temps, c’est la formation en confiance qui allait ouvrir la marque. Sur une transversale de Patrice Evra, Kallon profitait d’un mauvais alignement de Mendy et partait à la limite du hors-jeu. La suite était splendide. Le Sierra-Leonais battait Letizi d’une somptueuse demi-volée croisée du droit (1-0, 36e). Monaco rentrait donc aux vestiaires avec un avantage d’un but et une troisième place virtuelle au Championnat de France.

Au retour, l’ASM se lançait dans le bain sans retenue. En quatre minutes, les vice-champions d’Europe se créaient deux énormes occasions. Sur la première, Saviola voyait son but refusé par le corps arbitral (48e). Moins de soixante secondes plus tard, c’est Adebayor qui s’élevait plus haut que tout le monde et trouvait le poteau de Letizi (49e). Equilibrée dans la première partie, la rencontre se transformait en un exercice d’attaque-défense. Bernardi en donnait une nouvelle preuve sur un tir puissant (53e). Trois minutes plus tard, l’Argentin remettait ça en douceur et trouvait la faille (2-0, 56e).

Moins d’une heure de jeu et déjà, la messe était dite. Monaco n’avait véritablement bien joué qu’un quart d’heure. Suffisant pour faire la différence face à un PSG décidément très friable et qui n’a vraiment plus rien à espérer cette saison. Onzième à onze longueurs de la quatrième place, le club de la capitale va terminer sa saison comme on parcourt chemin de croix. De son côté, Monaco a encore de belles choses à accomplir.
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MessageSujet: Re: Articles du 31 Janvier   Lun 31 Jan à 22:05

Paris au bout du rouleau...


Monaco n'a pas dit son dernier mot dans la course au titre. Facile vainqueur d'un PSG de plus en plus moribond (2-0), l'équipe de la Principauté remonte à la troisième place du classement de L 1, à seulement six points du leader lyonnais. Une trajectoire verticale qui doit faire rêver les joueurs parisiens, incapables de rivaliser hier soir.
Le club dirigé par le tandem Francis Graille - Vahid Halilhodzic pointe désormais à onze points de la quatrième place (Auxerre, 41 points), synonyme d'une qualification en Coupe de l'UEFA. Un gouffre qu'il paraît déraisonnable de vouloir combler au regard de la faiblesse de l'équipe, de son incapacité à réagir dès qu'elle se trouve en difficulté. « On voit ce qui nous sépare d'une grande équipe, commente sur un ton las le président parisien. Plus le temps passe, plus l'Europe s'éloigne. D'ici à la fin de saison, j'attends de l'équipe qu'elle montre autre chose, plus d'ambition. Je l'ai déjà réclamé plusieurs fois aux joueurs. » Le système de son ami et entraîneur est-il en cause ? « Je réserve à Vahid ce que j'ai à lui dire », élude-t-il. Rare point positif de la soirée, le renfort russe Semak a laissé entrevoir de belles dispositions. A moins d'enrôler deux joueurs de niveau mondial d'ici à ce soir minuit et la du marché des transferts, il faudra se résoudre à accompagner ce PSG sans relief jusqu'au terme de la saison.



Avec 51 % de possession du ballon en première mi-temps, les Parisiens ont pourtant eu l'occasion de s'exprimer. Mais en l'absence d'un projet de jeu, les rares occasions viennent de gestes opportunistes, comme cette tentative de lob de Coridon (6 e ). Autrement mieux organisée, l'équipe monégasque est rapidement dangereuse. Gourmand, Saviola chipe le ballon de la main à Pierre-Fanfan avant de trouver la barre transversale (8 e ). Sous pression, le PSG subit, au bord de la rupture. Auteur d'un contrôle de l'épaule dans sa surface, Armand bénéficie de la vigilance (négligence ?) de l'arbitre qui ne siffle pas penalty. La seule véritable occasion parisienne intervient après ce coup franc superbement frappé par Semak des 30 m à droite. A la réception, Yepes catapulte le ballon de la tête... dans les gants de Roma. La maîtrise monégasque finit par payer. Interceptant une mauvaise relance de Pierre-Fanfan, Evra trouve Kallon d'une longue transversale. Le Sierra-Léonais, couvert par Mendy, prend Armand de vitesse et trompe Letizi d'un tir croisé (36 e ). Fou de rage, Pauleta insulte copieusement ses défenseurs puis assiste, médusé, aux trois occasions manquées par Adebayor (40 e ), Saviola (41 e ) et Bernardi (45 e ). Censée se révolter, l'équipe parisienne s'effondre. Un sentiment confirmé dès le retour des vestiaires : Saviola se voit refuser un but pour une position de hors-jeu imaginaire (48 e ). Dans la minute qui suit, Adebayor trouve la barre transversale de la tête. Tout va trop vite pour le PSG : un rapide mouvement Plasil Adebayor - Evra, un centre pour Bernardi et le petit Argentin trompe Letizi à bout portant (55 e ). Une tête de Yepes de nouveau écartée par Roma n'y change rien. Les joueurs de Didier Deschamps gèrent tranquillement leur avance en prévision de leur déplacement à Caen, mercredi en Coupe de la Ligue. La tête basse, la troupe dirigée par Halilhodzic poursuit son chemin de croix. Encore quatorze journées de L 1 et son calvaire prendra fin. La reconstruction pourra alors commencer.
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MessageSujet: Re: Articles du 31 Janvier   Lun 31 Jan à 22:06

Ljuboja " Il fait enfin gagner ! "


Bonnet sur la tête, tirant son sac comme un boulet, Bernard Mendy file dans les couloirs du stade Louis-II. Sollicité pour répondre à quelques questions, le latéral parisien lâche : « Vous avez tout vu ce soir. » Bref raccourci objectif de 90 minutes qui ont souligné toute la différence entre une équipe en phase ascendante et une autre qui tourne à l'envers.
« On est tombés sur plus fort que nous, confirme José Pierre-Fanfan. On a vu la différence avec une équipe qui développe un certain niveau de jeu. Il y a du lien entre les lignes, ça va vite vers l'avant. Nous, nous ronronnions, il nous fallait dix passes pour toucher nos attaquants. »

« Réagir face à Lens »

Le capitaine enchaîne : « Ce n'était pas le moment idéal pour venir à Monaco. On commence à regretter nos quatre matchs sans victoires du début janvier. Il faudra réagir face à Lens, qui se reprend un peu. Comme contre Istres, le but encaissé nous a déstabilisés. » « C'est difficile, ajoute Danijel Ljuboja. Ce match est la preuve que nous n'étions pas prêts pour cette deuxième partie de championnat. Il faudra relever la tête. L'objectif ? Il est simple : gagner enfin un match. » Moins pessimistes que Pierre-Fanfan ou Ljuboja, les autres Parisiens regrettent le but de Kallon, déclencheur de leurs malheurs. Après quarante minutes de résistance, le PSG a coulé. « On a fait une bonne première mi-temps avec deux occasions, confie Helder. Après le premier but, ça s'est compliqué. Monaco a mieux entamé la seconde période, ils ont été supérieurs. » « En seconde période, Monaco s'est créé beaucoup d'occasions, on aurait pu prendre encore plus de buts. Il n'y a rien à dire », poursuit Felipe Teixeira. Rentré à l'heure de jeu à la place de Coridon, Fabrice Pancrate n'a pu, comme ses partenaires, que constater la supériorité de l'AS Monaco : « On a eu des possibilités mais eux, avec une passe, ils marquent un but. Il y a de quoi se poser des questions. Pourtant, on avait bien débuté, on était en place et on avait réussi à se créer des occasions. Encore une fois, on revient bredouilles. » Bredouilles pour un bilan en janvier de quatre matchs nuls et une défaite en Ligue 1. En ce début d'année 2005, Paris n'a pu battre que Langueux (DSR), terreur de septième division...
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MessageSujet: Re: Articles du 31 Janvier   Lun 31 Jan à 22:07

Vahid" La meilleur equipe a gagner ! "


Le visage plus fermé que jamais, Vahid Halilhodzic quitte, seul, sacoche à la main, les couloirs du stade Louis-II. L'entraîneur parisien a vécu une nouvelle désillusion hier soir. Les supporters parisiens ont ajouté son nom à la liste des dirigeants dont ils demandent la démission.
Une fois de plus, le technicien franco-bosniaque préfère pointer les erreurs de ses joueurs et invoquer leur maladresse. L'autocritique attendra.

Quel regard portez-vous sur cette défaite ?
Vahid Halilhodzic.
La meilleure équipe a gagné. Nous avons bien commencé le match et puis, après, il y a ce problème d'alignement défensif avec Kallon. Ce but a déstabilisé mon équipe, qui doute. Après, Monaco était bien organisé tandis que nos enchaînements étaient très lents. Roma a fait de beaux arrêts. Il nous faut vingt occasions pour marquer un but...

Quel état d'esprit régnait dans le vestiaire ?
Les gars sont abattus. Nous avons fait ce que nous pouvons faire en ce moment. Si nous avions marqué en premier, nous aurions réalisé un autre type de match. Il faut continuer à travailler et accepter les critiques.

Croyez-vous encore à l'Europe ?
Cela devient délicat. Nous allons récupérer nos blessés doucement. Semak a montré pas mal de choses malgré sa petite condition physique. Je l'ai aligné car, comme je le dis depuis des mois, j'ai de gros problèmes d'effectif. Coridon a joué avec un problème de pubalgie. Je n'ai pas les joueurs nécessaires pour construire une équipe capable de jouer un petit peu.

Comment comptez-vous changer les choses ?
Nous souffrons d'un manque de réussite cruel. Yepes ou Danijel (Ljuboja) n'ont pas le droit de rater des occasions comme ce soir (NDLR : hier soir) . Cette saison, c'est comme ça, c'est vraiment inquiétant. Sur le premier but, nous manquons de concentration. Je ne sais pas dans quelle division inférieure on prend des buts comme ça ! C'est notre première défaite en dix matchs mais cette équipe doit faire beaucoup mieux. A moi de continuer en travaillant, en essayant de leur donner confiance.

Que faire pour y parvenir ?
Les joueurs travaillent. Ce qu'ils montrent à l'entraînement n'a rien à voir avec leurs matchs. Je n'accuse personne de tricher. Mais avec cette tension et ce climat détestable, ce n'est pas facile d'être à 100 % dans notre métier. Nous sommes atteints psychologiquement. La solution ? C'est gagner un match.
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MessageSujet: Re: Articles du 31 Janvier   Lun 31 Jan à 22:08

Encore deux renforts avant ce soir ?


Les dernières heures du mercato - clôture ce soir à minuit - s'annoncent assez chaudes du côté du PSG où l'on va tenter de régler plusieurs dossiers. En premier lieu celui d'Olivier Kapo, même si les chances de le voir à Paris sont très faibles. Au club, on fait savoir que c'est le milieu offensif de la Juventus qui est revenu vers le PSG, pour tenter de relancer une première partie de saison bien médiocre.
Hier après-midi, malgré l'absence de Nedved, il n'était toujours pas titulaire... Sur les tablettes parisiennes l'été dernier, Kapo constitue une « opportunité intéressante », selon Francis Graille, alors que son profil ne correspond pas aux souhaits d'Halilhodzic.
Après l'arrivée de Semak, c'est un milieu défensif que réclame le manager parisien. Hier, au PSG, les plus optimistes laissaient entendre que deux nouveaux renforts pourraient s'engager aujourd'hui...
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MessageSujet: Re: Articles du 31 Janvier   Lun 31 Jan à 22:08

L'agent de Ronaldinho porte plainte contre Paris


Visé par l'information judiciaire instruite par le juge Van Ruymbeke sur les transferts de fonds douteux dans le monde du football, Eric Lovey contre-attaque. A la veille de l'audition de Francis Graille, l'actuel président du PSG, dans le bureau du juge, Eric Lovey dément les soupçons de commissions occultes lors de la venue de Ronaldinho à Paris. Depuis le Brésil, où il réside, Eric Lovey déclare se tenir à la disposition de la justice.

Pourquoi portez-vous plainte contre le PSG ?
. Le PSG refuse de payer mon intéressement en alléguant aujourd'hui que je ne suis pas un agent officiel de la Fédération internationale de football (Fifa). J'ai donc intenté contre le club deux actions en justice, une concernant mon intéressement pour le transfert de Ronaldinho, l'autre pour mon contrat de recruteur du PSG en Amérique du Sud. Je n'ai reçu aucun salaire, aucune indemnité. Après avoir travaillé pour le PSG sur les dossiers de recrutement de Ronaldinho, Vampeta, Reinaldo, Paulo Cesar, Christian, le PSG m'a déclaré comme un banal agent.

Comment vous êtes-vous retrouvé au milieu de ce transfert de Ronaldinho ?
Je n'étais pas agent. Si Ronaldinho est venu à Paris, c'est d'abord grâce à Jean-Luc Lamarche (NDLR : directeur sportif du PSG à l'époque) . Ensuite, la société soeur du PSG, Sport +, via son directeur Jérôme Valcke, est venue soutenir le PSG afin de rendre possible la venue du joueur à Paris. Jérôme Valcke a su gagner la confiance de la famille de Ronaldinho, notamment de son frère, Roberto Assis.

Expliquez-nous donc votre rôle précis.
On m'a demandé d'abord d'être le lien entre le PSG, Roberto et Ronaldinho. Au bout de trois mois, le PSG m'a salarié. Canal + m'a payé pour faire avancer le dossier Ronaldinho.

Comment avez-vous été rétribué ?
J'ai signé un contrat de cinq ans comme recruteur et une lettre d'intéressement signée par le président Perpère, ex-président du PSG. Cette lettre m'accordait un pourcentage au moment de la revente du joueur si celui-ci était transféré au-dessus de 15 millions de dollars. En fait, je suis devenu partenaire indépendant du PSG durant trois ans et demi.

Que pensez-vous des soupçons de commissions occultes ?
Ces soupçons ne visent qu'à salir des gens qui ont amené à Paris un des plus grands joueurs du monde.

Quel a été le bénéfice final pour le PSG sur Ronaldinho ?
Il est de 23 à 24 millions d'euros, soit le montant de la revente du joueur à Barcelone (entre 27,5 et 30 millions d'euros) moins la somme versée à la Fifa pour son club formateur, le Gremio Porto Alegre (autour de 4,5 millions d'euros). Si le montage utilisé pour payer Ronaldinho est frauduleux, alors, c'est contre elle-même que Canal + doit porter plainte.

Il est normal que l'actionnaire demande des comptes, non ?
Dans quel pays trouverez-vous une société propriétaire d'un club à 98 %, qui achète des droits d'image de joueur, par le biais d'une autre société (NDLR : Sport +, filiale de Canal +), qui garantit les dettes de son club et qui traite avec la Ligue nationale des droits TV du championnat ? Même au Brésil, un pays réputé pour la confusion des genres, vous ne verrez jamais ça. Vous ne verrez jamais la chaîne nationale Globo, qui diffuse le championnat brésilien, garantir les dettes d'un club
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MessageSujet: Re: Articles du 31 Janvier   Aujourd'hui à 5:55

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