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 parisien du 4 mai

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psg du sud
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Date d'inscription : 26/01/2005

MessageSujet: parisien du 4 mai   Jeu 5 Mai à 16:03

Emotion et mises au point au camp des Loges



LE CENTRE D'ENTRAÎNEMENT du PSG a été hier le théâtre d'un chassé-croisé présidentiel. Après la séance d'entraînement, les joueurs ont fait la connaissance de Pierre Blayau. Ils n'ont ensuite fait aucun commentaire.
Et pour cause. Le discours du nouveau président est clair : chacun doit rester à sa place et les joueurs sont priés de ne plus donner leur avis sur les domaines qui ne les concernent pas, à commencer donc par ce changement de président. Récit d'une journée riche en événements. 9 h 30. Graille tire sa révérence. L'ancien président entre dans le vestiaire alors que les joueurs sont en train de se préparer pour l'entraînement. Il glisse un petit mot à chacun. « C'était assez émouvant, raconte Stéphane Pichot. C'est bien de sa part d'être venu, cela confirme ce que l'on pense de lui, c'est quelqu'un de clean, qui a toujours été proche de nous. » Mario Yepes tente de relativiser : « C'est le football... On s'attache aux gens, qu'ils soient joueurs, entraîneurs ou présidents, mais on prend l'habitude des séparations. » A 10 heures, les joueurs partent sur le terrain d'entraînement. Francis Graille poursuit son tour des bureaux pour saluer tout le personnel. 10 h 30. Applaudi par les joueurs de la réserve. Graille se rend sur le terrain où s'entraîne l'équipe réserve. Il improvise un petit discours : « La vie est longue et vous portez le plus beau maillot du monde, battez-vous pour vous maintenir. » Applaudissements. L'ancien président a beaucoup de mal à contenir son émotion. A 10 h 50, il vient à la rencontre des journalistes. « Je suis simplement venu dire au revoir, c'est normal. Plus on s'investit humainement, plus c'est difficile de partir. Je suis heureux et fier, j'ai été sincère, droit et loyal. Je souhaite bon courage à Pierre Blayau, j'espère qu'il aura la sérénité dont je n'ai pas toujours bénéficié. Nous sommes septièmes, la confiance est revenue et le groupe ne va pas se laisser abattre. Mon départ est une péripétie parmi tant d'autres à Paris. » 11 heures. Passation de pouvoir imprévue. A bord de son Audi break, Pierre Blayau arrive au camp des Loges. La première personne qu'il croise est... Francis Graille, qui quitte les lieux. Les deux présidents s'embrassent brièvement. Gêne et complicité entre ces hommes aux destins croisés. En pénétrant sur la pelouse d'entraînement, Blayau prend un air solennel. « C'est important d'être là, car c'est là que se trouve la vraie vie du club. Certains aiment l'opéra, moi, j'aime le foot. » Très vite, le nouveau patron est rejoint par Jean-Michel Moutier, membre de la cellule recrutement, et Alain Roche, le futur directeur sportif. La séance se termine, les joueurs filent prendre une douche.

12 heures. Blayau fixe les règles. Pendant quarante-cinq minutes, devant les joueurs réunis dans l'auditorium du centre de formation, Pierre Blayau énonce les règles à respecter. « Vous avez une pression énorme. Des quatre derniers matchs dépend la préparation de la prochaine saison. J'ai vu ce que vous étiez capables de faire à Lyon (NDLR : victoire 1-0), il faut le refaire, ne vous croyez pas déjà en vacances. Il faut tout gagner. » Ambiance. L'essentiel de son discours concerne ensuite la communication. Il demande aux joueurs de ne commenter devant les médias que ce qui les concerne, à savoir le jeu. Le discours est précis, personne n'intervient. Blayau conclut : « Beaucoup de monde vous attend dehors (NDLR : il parle des journalistes) et si vous avez bien compris ce que je viens de vous dire, vous n'aurez pas grand chose à dire. » L'effet est immédiat. Les uns derrière les autres, les joueurs quittent l'amphithéâtre tête baissée, et refusent de répondre aux journalistes. Blayau : « J'ai rappelé aux joueurs certaines valeurs à respecter comme la solidarité, l'union, le plaisir et le respect du public. Ils doivent se concentrer sur le terrain et ne pas faire de commentaires. » A 13 heures, les joueurs quittent enfin les lieux. 15 heures. Réunion de travail au Parc. A l'occasion d'un comité de direction long de deux heures, Jean-François Meaudre, nouveau directeur général, est présenté à ses nouveaux collaborateurs. La fin d'après-midi est perturbée par l'annonce, sur la chaîne Infosport, de l'arrivée de Paul Le Guen. Info démentie. 19 heures. Blayau chez Denisot, Graille chez Luis. Pierre Blayau entre sur le plateau de « la Grande Emission », présentée par Michel Denisot sur Canal +, sorte d'intronisation télévisuelle face à celui à qui il fait souvent référence. « Le mot d'ordre, c'est l'union sacrée », répète-t-il. Dans le même temps, sur les ondes de RMC Info, Luis Fernandez reçoit Francis Graille. Les deux hommes ne s'apprécient pas, mais semblent se découvrir. Fernandez : « Francis, c'est difficile de s'imposer à Paris, hein ? » Graille : « Pour un président, s'imposer à Paris, c'est relativement coton. » Blayau va en prendre bonne note.
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