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 Bilan club l1

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syl
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MessageSujet: Bilan club l1   Sam 4 Juin à 14:22

Voici le bilan de quelque club de ligue1
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syl
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MessageSujet: Re: Bilan club l1   Sam 4 Juin à 14:27

BASTIA :


Au terme d’une saison agitée, aussi bien en coulisses que sur le terrain, Bastia quitte la Ligue 1 par la petite porte. Pour les Corses il est maintenant question de reconstruire avec un nouvel effectif pour retrouver l'élite le plus tôt possible. Un séjour prolongé en Ligue 2 mettrait en effet le club en danger.

Le film de la saison


Bastia a plutôt bien commencé sa saison. Après la sixième journée et un nul à Lyon (0-0), les Corses occupaient même la troisième place de L1. C’est à ce moment que les choses se sont gâtées sur l’Ile de Beauté. Entre le 18 septembre et le 26 février, le Sporting n’a remporté que deux succès. Conséquence de cette série de mauvais résultats, les hommes du président Multari se sont retrouvés relégables au soir de la 15eme journée. Malgré quelques sursauts d’orgueil (contre Nice et Lille, notamment), Bastia n’a jamais semblé en mesure de sortir de cette zone rouge. Avant la dernière journée, il fallait un concours de circonstance incroyables pour que les Corses s’en sortent. Le miracle n’a pas eu lieu.


Les satisfactions

Difficile de trouver une satisfaction tant cette saison aura été éprouvante pour Bastia. Notons toutefois les prestations correctes d’Alexandre Song. Le jeune défenseur du Sporting intéresse d’ailleurs certains grands clubs européens. Il y a peu de chance pour qu’il se retrouve en Ligue 2 la saison prochaine. Autre joueur qui s’envolera très certainement sous d’autres cieux, Nicolas Penneteau. Même si son style n’est pas toujours très académique, le jeune gardien a longtemps retardé l’échéance.

Les déceptions

Comment ne pas évoquer le climat détestable dans lequel se sont déroulées plusieurs rencontres de championnat. En prenant à partie Pascal Chimbonda et Franck Matingou, sous le seul prétexte qu’ils étaient noirs, ces pseudo supporters ont surtout prouvé à quel point la bêtise investissait les stades de foot. L’écart de Ciccolini envers Lorik Cana n’aura pas arrangé les choses. Certes l’ex-entraîneur s’est très vite excusé d’avoir traité le Parisien d’ « Albanais de merde », mais le mal était fait. Sur un strict plan sportif, cette saison a été un échec sur toute la ligne. Le recrutement hivernal (Cherrad, Karembeu, Ziani, Haas) n’aura jamais réussi à combler les lacunes de l’effectif en place. Si en plus on rajoute un manque apparent de motivation chez certains joueurs, on obtient une équipe qui file tout droit en Ligue 2

Parcours en Coupes
Le parcours de Bastia en Coupe de France est à l’image de leur saison. Un petit tour et puis s’en va. Défait au premier tour à Sochaux, le Sporting n’aura fait qu’illusion cette saison. En Coupe de la Ligue, ce n’est guère mieux. Si les Corses se sont imposés à Metz au premier tour (2-1), ils se sont faits sortir en huitièmes après leur défaite contre Lens (1-0).


L’avis de… Louis MULTARI (Propos recueillis sur le site officiel de Bastia)
Qu'est-ce qui a manqué à l'équipe pour se sauver ?
Je pense que l'on s'est tous laissés griser par les bons résultats enregistrés dans les six premières journées. On a cru que finalement ce serait moins difficile qu'on le pensait. Après, on a connu un long passage à vide et on n'a pas su prendre les bonnes décisions au bon moment. Entre autres, On aurait du se décider à changer d'entraîneur bien avant les six dernières journées.

Quelle est la part de responsabilité des dirigeants ?
On est responsables et on assume cette relégation à 200 % ! Même si on n'était pas sur le terrain.

Justement, ne pensez-vous pas que tous les joueurs n'avaient pas le même degré de motivation ?
Evidemment, car sinon on n'en serait pas là. Certains ont eu un comportement exemplaire d'un bout à l'autre de la saison, d'autres pas. Mais c'est comme ça ici et ailleurs.


Les chiffres de Bastia

Classements- 19eme de L1 avec 41 pts
- 19eme à domicile (23 pts)
- 20eme à l'extérieur (7 pts)
- 19eme attaque (32 buts)
- 18eme défense (48 buts)


Joueurs utilisés
Penneteau (37 m.)
Chimbonda (36 m.)
Y.Hadji (33 m.)
D.Sidibe (32 m.)
A.Song (32 m.)
An.Yahia (31 m.)
T.Vairelles (27 m.)
Née (26 m.)
Jau (25 m.)
Rocchi (24 m.)
Matingou (22 m.)
André (21 m.)
Uras (21 m.)
Ben Saada (20 m.)
Vanney (18 m.)
Sauget (17 m.)
S.Ziani (15 m.)
Piocelle (15 m.)
Kvarme (10 m.)
Conombo (10 m.)
Cherrad (8 m.)
Essola (8 m.)
Karembeu (7 m.)
Haas (4 m.)
Leca (2m.)
Longue (1m.)
G.Coulibaly (1m.)





Buteurs
Y.Hadji (7 buts)
T.Vairelles (4 buts)
Jau (4 buts)
André (4 buts)
Chimbonda (3 buts)
Née (3 buts)
D.Sidibe (2 buts)
An.Yahia (2 buts)
Rocchi (1 but)
Ben Saada (1 but)
S.Ziani (1 but)





Affluences
Moyenne : 5 292
Plus haute : 8 598 (contre Ajaccio)
Plus faible : 3 720 (contre Lille)
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syl
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MessageSujet: Re: Bilan club l1   Sam 4 Juin à 14:32

LILLE :

Un LOSC inespéré


Comme il y a quatre ans, le LOSC va retrouver la Ligue des Champions. Claude Puel a su ramener le club sur les sommets sans de gros moyens, sans « stars », ni paillettes. Il sera bien difficile de faire mieux la saison prochaine


Le film de la saison

Le LOSC revient de loin. Dixièmes la saison dernière, voilà les Dogues de nouveau en haut de l’affiche. Comme à l’époque dorée de Vahid Halilhodzic entraîneur. Cette fois, c’est Claude Puel qui a réussi ce tour de force, alors qu’il avait failli être démis des ses fonctions au plus fort de la tourmente; il y a un peu plus d’un an de cela. Là, le LOSC a occupé quasi continuellement le podium. Pourtant le démarrage fut un peu compliqué, la faute peut-être au tour d’Intertoto qui, on le sait, « pompe » beaucoup d’énergie. Résultat : les Lillois pointent à la 13eme place après quatre journées avec des défaites à Marseille (3-0) et Lyon (1-0). S’en suit alors une série de six victoires qui permet au club de se relancer et surtout de prendre la 2eme place. Une place qu’ils garderont jusqu’à la 26eme journée et un match nul à Metz (1-1). Ils la retrouveront après avoir balayé Istres 8-0 lors de la 31eme journée. Avant de s’asseoir définitivement dans ce fauteuil de dauphin à six journées de la fin, avec en prime un mano a mano avec Monaco, Marseille ayant complètement décroché. Pour clore cette saison exceptionnelle, ponctuée d’une place en Ligue des Champions, une bonne nouvelle supplémentaire : Claude Puel a résisté aux sirènes de Lyon et restera dans le Nord.

Les satisfactions

Difficile de faire mieux pour le LOSC que cette saison. Deuxième du championnat, c’est quand même assez inespéré. Côté joueurs, difficile de faire des distinctions. Tous méritent un grand bravo pour ce qu’ils ont réalisé. Mention spéciale quand même à Moussilou devant, Bodmer et Landrin au milieu, Tavlaridis en défense et Sylva au poste de gardien. L’ancien portier remplaçant de Monaco a montré qu’il avait les épaules pour évoluer au plus haut niveau. L’intégration des jeunes a également été une réussite. Dernier exemple en date, l’attaquant Kevin Mirallas qui pour son premier match de L1 marque contre le PSG. On pourrait également citer Yohan Cabaye, Mathieu Debuchy ou encore Nicolas Fauvergue. Evidemment, Claude Puel est l’artisan de cette réussite, maniant en plus à merveille le turn-over.


Les déceptions

Malgré les bons résultats obtenus par Claude Puel, on a l’impression que le club ne sait pas trop où il va. Mais surtout qu’il n’est pas soutenu par les collectivités locales. Dernier exemple en date : le stade. Comme le rappelle Puel : « il manque une vraie réflexion d’ensemble. » Aux dernières nouvelles pourtant, le Conseil d'Etat a rejeté la demande de suspension du permis de construire relatif à l'extension du stade Grimonprez-Jooris, contre l'avis du commissaire du gouvernement. Malgré tout, en Ligue des Champions la saison prochaine, Lille pourrait bien venir disputer ses matchs au Stade de France. Loin de ses bases. Autre mauvaise nouvelle : le Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais, prenant pour prétexte les 600 millions d'euros promis par Canal Plus pour les droits TV, supprimerait toutes ses subventions au LOSC


Parcours en coupes

En Coupe de France, Lille chute dès les hutièmes de finale à domicile face à Grenoble (3-1), après avoir éliminé Lens au tour précédant (3-2). En Coupe de la Ligue, le club commence par éliminer Lyon (3-2) avant de se faire sortir par Strasbourg aux tirs au but. Sur la scène européenne, tout commence avec la Coupe Intertoto. Le LOSC élimine le Dinamo Minsk, les Croates du Slaven Belupo, et enfin les Portugais d’Uniao Leiria en finale. Ce qui leur permet de retrouver la Coupe de l’UEFA. Ils battent les Irlandais de Shelbourne, puis finissent premier du groupe F avec 9 points devant le FC Séville, l’Alemannia Aachen, le Zenit Saint-Pétersbourg et l’AEK Athènes. En seizièmes de finale, ils battent le FC Bâle (0-0, 2-0), avant de tomber au tour suivant face à Auxerre (0-0, 0-1).


Trois questions à … Claude Puel (Propos recueillis par But!)

Claude Puel, la saison s’est soldée par une deuxième place inespérée du LOSC, un bilan forcément positif…
Ce que l’équipe a accompli, c’est énorme. Je ne veux pas banaliser notre parcours, mais maintenant que la deuxième place est assurée, je me devais de dire certaines choses (…) On est reparti de zéro avec des jeunes joueurs. On a tenu contre vents et marées. Le club a pourtant besoin de bases solides. Je ne veux pas qu’il revive les mêmes problèmes qu’il y a quatre ans.

A qui la faute ?
Les collectivités ne nous soutiennent pas. Leurs engagements ne sont pas tenus. Alors leurs promesses… Je le déplore. Un club se construit avec le public, le monde économique, et les collectivités. Cela permet de le dynamiser. On n’en a pas conscience (…) Je ne conçois pas que l’on ne développe pas le LOSC à cause de la proximité du RC Lens. Dans le Nord, il y a de la place pour un deuxième grand club, voire un troisième avec Valenciennes.

En prenant une telle position, qu’attendez-vous ?
J’aimerais qu’il se dégage un consensus autour du club. Que l’on avance tous ensemble. Lille mérite un grand club. On sent beaucoup d’ambition, mais pas les moyens. Avoir de tels résultats avec le treizième budget de L1 est exceptionnel. Je suis déçu et en colère. Chacun doit prendre ses responsabilités (…) Je tire la sonnette d’alarme.


Classements- 2eme de L1 avec 67 pts
- 3eme à domicile (39 pts)
- 2eme à l'extérieur (28 pts)
- 2eme attaque (52 buts)
- 2eme défense (29 buts)

Joueurs utilisés
Sylva (38 m.)
Brunel (37 m.)
Bodmer (35 m.)
Moussilou (34 m.)
Makoun (33 m.)
Dumont (32 m.)
Tavlaridis (30 m.)
Landrin (29 m.)
Chalmé (28 m.)
Schmitz (27 m.)
Vitakic (26 m.)
Tafforeau (25 m.)
Dernis (24 m.)
Odemwingie (20 m.)
Angbwa (20 m.)
Acimovic (19 m.)
Debuchy (19 m.)
Audel (14 m.)
Plestan (13 m.)
Cabaye (6 m.)
Fauvergue (5 m.)
Mirallas (3 m)
Dante (2 m.)
Malicki (1 m.)

Buteurs
Moussilou (13 buts)
Brunel (9 buts)
Odemwingie (4 buts)
Bodmer (4 buts)
Acimovic (4 buts)
Dernis (3 buts)
Debuchy (3 buts)
Dumont (3 buts)
Audel (2 buts)
Landrin (2 buts)
Mirallas (1 but)
Schmitz (1 but)
Fauvergue (1 but)
Thiam (Istres, csc)
Pompière (Metz, csc)
Potillon (Sochaux, csc)


Affluences

Moyenne : 13 132
Plus haute : 16 823 (contre PSG)
Plus faible : 9 279 (contre Nice
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MessageSujet: Re: Bilan club l1   Sam 4 Juin à 14:35

LYON


Quatre à la suite

Lyon a remporté haut la main son quatrième titre consécutif de champion de France, le troisième avec Paul Le Guen. Jamais l’OL n’a semblé dominer autant son sujet, notamment grâce à un très bon recrutement. Seul bémol, la Ligue des Champions où le club a encore échoué au stade des quarts de finale.

Le film de la saison


Il faut attendre le 23 janvier 2005 pour voir Lyon chuter pour la première fois de la saison en Ligue 1. Les Lyonnais n’ont pas eu de rivaux capables de tenir le rythme. Leader depuis la 10eme journée, ils n’ont jamais quitté ce fauteuil. Les éliminations prématurées en Coupe de France et Coupe de la Ligue ne sont finalement que des péripéties, l’objectif n’étant pas là. Une date également est à marquer d’une pierre blanche : le 8 mars 2005. Ce jour là, Lyon éclabousse l’Europe de sa classe en atomisant le Werder Brême, champion d’Allemagne en titre, 7-2. Lyon se voit alors surfer vers les sommets dans cette compétition. Pourtant, le club chutera au tour suivant face au PSV Eindhoven. La suite du championnat ne fut qu’un long fleuve tranquille. Seul suspense véritable, Paul Le Guen quittera-t-il son poste en fin de saison ? Pendant longtemps, l’entraîneur lyonnais réservera sa réponse. Il a réussi à tenir son secret jusqu’à ce que Lyon soit mathématiquement assuré de son quatrième titre de champion de France. Mais rien n’y fera. Ni le souhait du président Aulas, ni la pétition des joueurs. Le Guen quitte Lyon et sera remplacé par Gérard Houiller la saison prochaine.

Les satisfactions
Elles sont nombreuses. Tout d’abord le quatrième titre de champion de France consécutif. Un exploit qui met Lyon à la hauteur de deux de ses grands rivaux, Marseille (1989, 1990, 1991, 1992), mais surtout Saint-Etienne (1967, 1968, 1969, 1970). Deuxièmement, le recrutement. Cris a parfaitement remplacé Edmilson en défense centrale, Wiltord a démontré qu’il était encore un attaquant de qualité, et Abidal est devenu international. Troisièmement, une véritable ambiance s’est créée dans cette équipe, le jeu s’en est ressenti. Ils n’ont quasiment jamais été inquiétés en France, perdant trois matchs (à Lille, à Caen, et face au PSG à Gerland). Quatrièmement, la gestion Aulas. On l’aime ou on ne l’aime pas, mais au moins il ne laisse pas indifférent. Et comment ne pas reconnaître son talent, alors qu’il a fait ce club de ses mains, saison après saison, en sachant déléguer à chaque poste clef. Il a su installer ce club sur le toit de la France et le doter de fondations solides. Reste maintenant à conquérir l’Europe.

Les déceptions
La seule véritable déception de la saison, c’est la Ligue des Champions. Jean-Michel Aulas pensait pouvoir emmener son club en finale, comme Monaco l’avait fait la saison dernière. Au vu du tour de poule, le petit monde du ballon rond aurait d’ailleurs bien parié sur cette éventualité. Résultat : une élimination en quarts de finale, aux penalties, face au PSV Eindhoven. Autre déception : Elber, parti en cours de saison, et qui ne s’est jamais imposé.

Parcours en coupesEn Coupe de la Ligue, Lyon s’est fait sortir dès son entrée en lice du côté de Lille (3-2). En Coupe de France, le parcours s’est arrêté en huitièmes de finale, face à Clermont. Avec une défaite aux tirs au but : 1-1 (4-3 tab). Avant cela, les Lyonnais avaient sorti Viry-Châtillon (0-2) et Toulouse (1-2). Enfin, en Ligue des Champions, Lyon a terminé premier de son groupe avec 13 points devant Manchester United, Fenerbahçe, Sparta Prague. En huitièmes de finale, le Werder Brême explose en deux temps. D’abord en Allemagne (3-0), puis à Lyon le 8 mars (7-2). L’aventure se termine en quarts de finale, face au PSV Eindhoven, aux tirs au but après deux matchs nuls 1-1.


Les chiffres de Lyon



Classements- 1er de L1 avec 79 pts
- 1er à domicile (44 pts)
- 1er à l'extérieur (35 pts)
- 1ere attaque (56 buts)
- 1ere défense (22 buts)


Joueurs utilisés
Essien (37 m.)
F.Malouda (37 m.)
Govou (36 m.)
M.Diarra (34 m.)
Cris (33 m.)
Réveillère (33 m.)
Juninho (32 m.)
Nilmar (32 m.)
Frau (32 m.)
Coupet (31 m.)
Abidal (29 m.)
Wiltord (25 m.)
Bergougnoux (24 m.)
Berthod (22 m.)
Caçapa (21 m.)
Diatta (18 m.)
J.Clément (18 m.)
Benzema (6 m.)
Ben Arfa (9 m.)
Puydebois (7 m.)

Buteurs
Juninho (13 buts)
Govou (8 buts)
Frau (7 buts)
F.Malouda (5 buts)
Essien (4 buts)
Bergougnoux (4 buts)
Wiltord (3 buts)
Cris (3 buts)
M.Diarra (2 buts)
Nilmar (2 buts)
Caçapa (1 but)
J.Clément (1 but)
Itandje (Lens, csc)

Affluences
Moyenne : 37 352
Plus haute : 38 954 (contre Bordeaux)
Plus faible : 33 816 (contre Caen)
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MessageSujet: Re: Bilan club l1   Sam 4 Juin à 14:38

MARSEILLE

Une mauvaise bouillabaisse

Le chef cuistot Louis-Dreyfus et ses nombreux commis (Bouchet, Diouf, Acariès, Anigo, Troussier) n’ont jamais réussi à préparer la bouillabaisse cette saison. Bilan : aucun titre et une Coupe Intertoto en lieu et place de la Ligue des Champions. L’OM trouvera-t-il la bonne recette la saison prochaine ?

Le film de la saison
Ce n’est pas un film mais une trilogie au moins qu’il faudrait dérouler pour retracer la saison marseillaise. S’il s’agissait d’une pièce de théâtre, le premier acte aurait eu lieu à l’intersaison avec le fameux épisode du « Drogba n’est pas à vendre. » Finalement, alors que le recrutement est axé autour de lui, Christophe Bouchet, alors président et Pape Diouf, manager sportif ne peuvent dire non à Chelsea et ses millions. Dès lors tout est bouleversé. Marseille recrute : après Déhu, Pedretti et Bamogo, l’OM prend Lizarazu, Bruno Cheyrou, Fabrice Fiorèse ou encore Péguy Luyindula acheté 14 millions d’euros à Lyon. Ce recrutement s’avère être peu complémentaire. Pire, l’arrivée de Liza modifie la donne tactique. Anigo, alors entraîneur, veut jouer à trois derrière : Liza, soutenu par la direction, préfère jouer à quatre derrière. Finalement, on démarre comme ça. Lizarazu a du mal à s’intégrer, mais les résultats semblent être corrects : Marseille est premier à l’issue de la 2eme journée. Mais cela ne va pas durer. Le 22 septembre, l’OM retombe même à la 11eme position avant de se reprendre. Mais le fonds de jeu est inexistant, tout comme le spectacle. Petit à petit, Marseille fait sa crise.

Deuxième acte : l’hiver se profile quand fin novembre Marseille perd à Ajaccio. José Anigo démissionne. Dans les jours qui suivent, Christophe Bouchet va faire de même. Englué dans la guerre des clans, Marseille va pourtant réagir. Nouvel homme fort, Pape Diouf engage Philippe Troussier après le refus de Bruno Metsu de venir pour des raisons contractuelles. Les résultats vont vite revenir malgré une élimination en Coupe de France en janvier face à Angers. Si dans la coulisse, c’est toujours Dallas, sur le terrain, Marseille va mieux. En quelques semaines, Marseille revient à la deuxième place. Troussier et les siens parlent de titre ouvertement, espèrent rattraper Lyon...

Troisième acte : c’était trop beau. Après cette série positive, Marseille retrouve son vrai niveau de 2004-2005. Depuis le 12 mars, plus aucune victoire. L’OM voit la Ligue des Champions s’envoler avant de sentir Rennes le dépasser lors de l’avant-dernière journée. Le 28 mai, l’OM termine sur un 3-3 à Bordeaux qui assure l’Intertoto que disputera le club. Avec quel président et quel entraîneur ? Tout le monde se pose la question.

Les satisfactionsLes satisfactions sont avant tout extérieures au terrain : les supporters sont venus en nombre. Plus d’un million de spectateurs cette saison au Vélodrome. Peu d’incidents dans les travées et autour du stade : un autre bon point à mettre au crédit de Guy Cazademont, le responsable de la sécurité. La Commanderie est devenue un vrai centre d’entraînement de haut niveau. Marseille rentre dans la cour des grands côté infrastructures. « On a un outil formidable à La Commanderie et 60.000 spectateurs au Vélodrome chaque week-end. On est un grand club au niveau des infrastructures et des supporters, maintenant il faut faire une équipe » résume Benoît Pedretti. Sur le plan du jeu, ni Anigo ni Troussier n’ont su former une équipe conquérante. Philippe Troussier explique que « le plus bel effectif de l’OM des dix dernières années » qu’ait connu Bouchet n’était pas complémentaire. Pas de fonds de jeu, des résultats décevants, des intégrations ratées, rares sont ceux qui peuvent partir en vacances en étant fiers d’eux.

Les exceptions : Fabien Barthez, malgré son incident marocain, a été sur le terrain un gardien de but formidable. Avec lui, Habib Beye, élu meilleur latéral droit de L1, a réalisé une saison splendide. Frédéric Déhu, à un degré moindre, a été correct, se rattrapant bien après un départ difficile. Au milieu, Laurent Batlles a souvent sauvé l’OM. Samir Nasri, lui, a montré qu’il était un joueur d’avenir mais a besoin d’être bien entouré et d’être protégé. Ses débuts sont prometteurs.

Les déceptionsQue dire ? Robert Louis-Dreyfus est trop loin pour tout gérer même avec l’aide de Louis Acariès. Du coup, à Marseille c’est la guerre des clans dans les coulisses. Sur la pelouse, les déceptions sont légions. Mal intégrés, les Pedretti, Luyindula, Bamogo, Fiorèse, Bruno Cheyrou, K.Nakata ou encore Lizarazu n’ont jamais convaincu. Les anciens comme Olembé, Ecker ou Hemdani ont disparu du paysage. Bref, ce n’était pas la saison des Olympiens…

Parcours en coupes
Au moins là c’est rapide. En Coupe de la Ligue, Marseille reçoit le PSG, et perd sur une bourde de Lizarazu. En janvier, Marseille fait de la Coupe de France un de ses objectifs principal. Le hic ? Angers, futur relégué en National, se balade au Vélodrome et élimine l’OM en 32eme de finale.




Trois questions à … Benoît PEDRETTI
Quel bilan faîtes vous de cette saison ?
Ca a été une saison particulière avec un début difficile. Après on est bien revenu et puis après nous avons encore eu une mauvaise passe. J’étais venu pour jouer la Ligue des Champions la saison prochaine. Cela ne sera pas le cas. Quand je suis arrivé, nous avions quelque chose de bien défini avec José Anigo. On savait comment il jouait. On était parti pour jouer de la même façon, c’est-à-dire avec un libéro et deux stoppeurs, et puis, avec les arrivées, on a changé et on est passé en 4-4-2. Là, nous avons été perturbés. Il y a eu aussi beaucoup de nouveaux joueurs. Les milieux et les attaquants, nous étions tous nouveaux. A partir de là, c’est plus dur de marquer, car il faut pour cela avoir des automatismes.

Quelles sont vos ambitions pour la saison prochaine ?
Je ne suis pas venu là pour faire un an et partir. Je suis venu pour un minimum de deux ans. J’ai très envie d’être là. On a un outil formidable à La Commanderie et 60 000 spectateurs au Vélodrome chaque week-end. On est un grand club au niveau des infrastructures et des supporters, maintenant il faut faire une équipe. Il faut suivre l’exemple de Lyon. Lyon est une classe au-dessus. Même l’année prochaine, tous les autres clubs vont lutter pour la deuxième place, car ils ont l’air tellement en avance au niveau de l’équipe, de la gestion, qu’on se demande qui va pouvoir les déloger dans les années à venir. C’est ce modèle-là que l’OM doit suivre pour pouvoir remporter quelque chose dans les années à venir.

Pensez-vous que le club puisse y parvenir et comment ?
Il faut faire une équipe et être soudé dans le même projet. Il faut que nous soyons tous ensemble. Il faut que le club soit derrière l’équipe, qu’on sente vraiment tout le monde derrière nous, les dirigeants, le staff… Il faut prendre trois ou quatre joueurs, et garder l’ossature qu’on a. Ce sera alors facile d’intégrer les nouveaux. Il faut qu’ils soient là rapidement, comme l’entraîneur qui est la personne la plus importante pour les joueurs. Il faut qu’on puisse commencer à travailler tous ensemble dès la reprise pour être prêt dès la première journée. Si cette saison a été moyenne, j’espère qu’on repartira à fond avec des joueurs très motivés un encadrement qu est là pour réussir.



Les chiffres de Marseille

Classements- 5eme de L1 avec 55 pts
- 14eme à domicile (31 pts)
- 4eme à l'extérieur (24 pts)
- 7eme attaque (47 buts)
- 12eme défense (42 buts)

- Qualifié en Coupe Intertoto

Joueurs utilisés
Beye (37 m.)
Luyindula (35 m.)
Meité (32 m.)
Pedretti (31 m.)
Marlet (31 m.)
Batlles (30 m.)
Barthez (30 m.)
Bamogo (30 m.)
Costa (29 m.)
Déhu (27 m.)
Olembé (24 m.)
Koke (24 m.)
Nasri (24 m.)
Ferreira (23 m.)
Sy.NDiaye (22 m.)
Br.Cheyrou (19 m.)
Fiorèse (18 m.)
Lizarazu (14 m.)
Hemdani (11 m.)
J. Gavanon (8 m.)
K.Nakata (5 m.)
Yahiaoui (5 m.)
Taiwo (4 m.)
Ecker (3 m.)
L.NDiaye (3 m.)
Barry (1 m.)

Buteurs
Luyindula (10 buts)
Batlles (8 buts)
Marlet (7 buts)
Koke (5 buts)
Bamogo (5 buts)
Pedretti (3 buts)
Fiorèse (2 but)
Meité (1 but)
Beye (1 but)
Sy.NDiaye (1 but)
Costa (1 but)
Br.Cheyrou (1 but)
Nasri (1 but)
Bernardi (Monaco, csc, 1 but)

AffluencesMoyenne : 52 021
Plus haute : 56196 (contre Bordeaux)
Plus faible : 48664 (contre Sochaux)
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MessageSujet: Re: Bilan club l1   Sam 4 Juin à 14:59

MONACO

Minimum syndical
Monaco visait une destinée nationale et européenne. Finalement, éliminés en 8emes de finale de la Ligue des Champions, en demi-finales des deux Coupes nationales, et seulement troisièmes en championnat, les Monégasques ont déçu. Heureusement, ils accrochent cette fameuse troisième place qui leur ouvrira peut-être les portes de la C1 en août.

Le film de la saison
Après sa formidable épopée européenne de la saison passée, on attendait Monaco au coin de la rue. Hélas, la saison commence par un recrutement tardif et à forte consonance hispanique (Kallon, Chevanton D. Perez, Saviola, Maicon). Cela va nuire à l’intégration de ces nouveaux joueurs dans une formation orpheline de Giuly et Rothen, humainement et tactiquement. Malgré tout, le talent indivuiduel permet à Monaco de rester une valeur sûre. Lors de la 6eme journée, Monaco devient leader de la L1. Un résultat en trompe l’œil. Le reste de la saison sera moins reluisant : Monaco passe par neuf matchs sans victoires. Dès lors, les espoirs de titres s’étiolent. Une bonne fin d’exercice permettra finalement d’accrocher la troisième place, derrière Lyon et Lille. C’est le minimum vital pour une formation dont l’objectif était de batailler avec l’OL.

Les satisfactions
La principale satisfaction pour Monaco sera cette troisième place qui permettra de jouer le tour préliminaire de la Ligue des Champions, comme la saison dernière. Pour le reste, les supporters monégasques restent sur leur faim. Rares sont ceux qui ont été au niveau de la saison passée hormis peut-être Squillaci, Givet, Roma, Adebayor ou Zikos. Chez les recrues, Chevanton est à revoir, tout comme Maicon qui a montré qu’il était un futur grand latéral droit.

Les déceptions

Même si Kallon, Chevanton et Saviola figurent parmi les meilleurs buteurs du club, ils ont déçu. Surtout l’Argentin, dont on attendait beaucoup plus et qui ne s’est jamais réellement adapté. Patrice Evra a également joué un ton en dessous de la saison passée. Les blessures ont également gâché la saison monégasque : Squillaci, Rodriguez, Nonda, Chevanton, Bernardi n’ont pas pu aidé leur équipe toute l’année.

Parcours en coupes
Les Monégasques ont passé la phase de poule de la Ligue des Champions dans un groupe comprenant notamment Liverpool. Une performance qui sera ternie par une élimination sans gloire face au PSV Eindhoven. En Coupe de France, les Monégasques ont chuté en demi-finale à domicile face à Sedan (Ligue 2), une nouvelle déception. Quant à la Coupe de la Ligue, disputée par une équipe bis, elle ne faisait pas partie des objectifs monégasques : l’élimination en demi-finale face à Caen n'est donc qu'anecdotique.


Les chiffres de Monaco

Classements
- 3eme de L1 avec 63 pts
- 4eme à domicile (39 pts)
- 3eme à l'extérieur (24 pts)
- 2eme attaque (52 buts)
- 4eme défense (35 buts)

- Qualifié pour le tour préliminaire de la Ligue des Champions

Joueurs utilisés
Evra (36 m.)
Roma (34 m.)
Givet (34 m.)
Adebayor (34 m.)
Kallon (34 m.)
Zikos (32 m.)
Maicon (31 m.)
Saviola (29 m.)
Perez (29 m.)
Squillaci (28 m.)
Modesto (28 m.)
Chevanton (27 m.)
Bernardi (24 m.)
Plasil (24 m.)
P. Farnerud (24 m.)
J. Rodriguez (18 m.)
S. Camara (10 m.)
Nonda (10 m.)
El-Fakiri (8 m.)
Gigliotti (6 m.)
Audard (4 m.)
Juan (3 m.)
Oshadogan (1 m.)
M. Muslin (1 m.)

Buteurs
Kallon (11 buts)
Chevanton (10 buts)
Adebayor (9 buts)
Saviola (8 buts)
Maicon (4 buts)
J. Rodriguez (2 buts)
Squillaci (2 buts)
Bernardi (1 but)
S. Camara (1 but)
P. Farnerud (1 but)
Gigliotti (1 but)
Plasil(1 but)
Modesto (1 but)

AffluencesMoyenne : 11 775
Plus haute : 17 512 (contre Saint-Étienne)
Plus faible : 7 834 (contre Caen)
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MessageSujet: Re: Bilan club l1   Sam 4 Juin à 15:01

NANTES

[color:987d=blue:987d]Nantes a joué avec le feu

A trop croire que rien ne pouvait leur arriver, les Nantais sont sortis miraculeusement indemnes de leur saison après avoir frôlé la relégation en L2. Sans remise en question à l’intersaison, ce miracle pourrait ne pas se reproduire lors du prochain exercice

[color=blue]Le film de la saison
Plusieurs signes annonciateurs d’une saison difficile se sont présentés aux Nantais : d’abord l’intersaison marquée par les départs de joueurs cadres comme Yepes, Armand ou Moldovan. Des pointures remplacées tardivement par des éléments de second choix comme Bratu, Caceres et Viveros. Nantes, sous la houlette du Président Jean-Luc Gripond, rate son recrutement. Le début de saison est laborieux, les Nantais ont un jeu peu alléchant et se font bousculer. Hormis un sursaut entre la huitième et dixième journée (trois victoires), Nantes enchaîne les résultats médiocres. A la trêve, Nantes est 17eme, le public siffle son équipe, demande la démission du Président. C’est Loïc Amisse qui prend la porte suite à un entretien vérité plein de bon sens de Mickaël Landreau dans France-Football. Serge Le Dizet prend en main un navire en plein naufrage et parvient à le sauver à l’ultime journée d’une descente en L2. Un miracle.

Les satisfactions
Dans une saison aussi décevante, Nantes a pu s’appuyer sur des valeurs sûres comme Nicolas SAVINAUD qui a su prendre des responsabilités (6 buts inscrits en L1). Au même titre que Frédéric DA ROCHA, autre cœur fidèle du club. Le meilleur nantais de la saison a été Jérémy TOULALAN dont le rendement au milieu du terrain est exemplaire. Arrivé durant le mercato hivernal, M.DIALLO a sauvé le club de la relégation et a montré une bonne capacité d’adaptation en quelques mois. Enfin, on a apprécié les débuts de Serge LE DIZET dont le discours le rapproche d’un Jean-Claude Suaudeau. Espérons pour lui qu’il pourra imposer son style sur une saison pleine. A noter les affluences très hautes à la Beaujoire malgré les résultats décevants.

Les déceptions
Les déceptions s’appellent Florin BRATU, Alexander VIVEROS, Julio Cesar CACERES ou encore Aurélien CAPOUE. Ce sont les recrues nantaises de l’intersaison et aucune n’a su s’imposer. L’attaquant roumain n’a jamais eu la confiance de ses entraîneurs pour espérer s’imposer en attaque. Le défenseur paraguayen a traîné une blessure aux adducteurs la moitié de la saison avant de finir en CFA avec la réserve. Quant au défenseur colombien, ses prestations étaient le plus souvent médiocres. Parmi les joueurs déjà en place, Gilles YAPI s’est montré assez irrégulier et bien en deçà de ses capacités.

Parcours en coupes
Après avoir passé les seizièmes de finale à l’arrachée contre Laval (2-1), Nantes a quitté la Coupe de la Ligue au tour suivant à Auxerre (2-1). En Coupe de France, le FCNA a eu un parcours facile avec Cournon (DH) et Saumur (DH). Ce sont les amateurs de Boulogne-sur-Mer (CFA) qui sortent les Nantais en huitièmes de finale (3-2).


Les chiffre de Nantes

Classements
- 17eme de L1 avec 43 pts
- 17eme à domicile (30 pts)
- 16eme à l'extérieur (13 pts)
- 17eme attaque (33 buts)
- 5eme défense (38 buts)

Joueurs utilisés
Landreau (37 m.)
Savinaud (36 m.)
Yapi (36 m.)
Toulalan (31 m.)
Bagayoko (30 m.)
Da Rocha (28 m.)
Guillon (28 m.)
Fae (28 m.)
Viveros (26 m.)
Cetto (26 m.)
Quint (24 m.)
Delhommeau (23 m.)
M.Diallo (19 m.)
Pujol (18 m.)
Capoue (18 m.)
Keserü (15 m.)
Bratu (13 m.)
Caceres (12 m.)
Ahamada (11 m.)
Dimitrijevic (11 m.)
Ca (8 m.)
Stinat (7 m.)
S.Drouin (6 m.)
NZigou (6 m.)
Leray (5 m.)
Bouguerra (5 m.)
Hadjadj (4 m.)
G.Norbert (2 m.)
Glombard (2 m.)
Thébaux (1 m.)
Paillères (1 m.)
Rubil (1 m.)

Buteurs
Bagayoko (7 buts)
Savinaud (6 buts)
M.Diallo (4 buts)
Quint (3 buts)
Keserü (3 buts)
Bratu (2 buts)
Yapi (1 but)
Toulalan (1 but)
Ca (1 but)
Fae (1 but)
Pujol (1 but)
Ahamada (1 but)
NZigou (1 but)
Cetto (1 but)

Affluences
Moyenne : 30 738
Plus haute : 37 022 (contre Marseille)
Plus faible : 25 087 (contre Strasbourg)
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MessageSujet: Re: Bilan club l1   Sam 4 Juin à 15:05

NICE

Ca farte, mais ça a failli casser…

Auteur d’un très mauvais début de saison, Nice a longtemps végété dans le ventre mou avant de se faire peur en fin de saison. Finalement, le sacrifice de Gernot Rohr, en conflit avec son président, aura peut-être permis de sauver le club et de le remettre dans le bon sens de la vague.

Le film de la saison
Nice a eu chaud. Douzième en fin de saison, les Niçois ont craint un long moment la descente. Mal partis, les Aiglons paient une mauvaise politique à l’intersaison : les départs (Pitau, Pamarot notamment) sont tardifs, les arrivées aussi. De plus, les recrues ne s’intègrent pas aisément. Nice attend la 6eme journée pour obtenir une victoire. Gernot Rohr semble alors avoir trouvé la bonne méthode et les Rouge et Noir se stabilisent dans le ventre mou. Hélas, les fêtes de fin d’année se passent mal et seront mal digérées. Nice encaisse but sur but. Les supporters se fâchent, accusent Damien Grégorini de tous les maux. Petit à petit, le fossé se creuse entre le président Maurice Cohen et son entraîneur Gernot Rohr qui centralise un maximum de responsabilités. En privé comme dans la presse, les deux hommes s’invectivent. La solution Gérard Buscher est avancée mais d’abord repoussée. Finalement, après un revers à Paris et une dernière fête commune pour l’anniversaire du doyen José Cobos, la sanction tombe. Gernot Rohr est écarté de la direction de l’équipe première au profit de l’entraîneur de la réserve. Alors qu’on peut douter de son succès, tant l’attachement de certains joueurs à Rohr semble fort, Buscher réussit à apporter « du sang frais » aux Aiglons. Ceux-ci gagnent un match à la vie à la mort pour le maintien sur le terrain d’Ajaccio. Nice est sauvé. Frédéric Antonetti est intronisé. Il a trois ans pour structurer le club et le faire progresser.

Les satisfactions
La grosse satisfaction de la saison s’appelle Florent Balmont. L’ex Lyonnais s’est intégré vitesse grand V et a été régulièrement le grand bonhomme de Nice, dans les bons comme dans les mauvais moments. Damien Grégorini, décrié par une frange de spectateurs, a tenu bon et a sorti quelques arrêts déterminants en fin de saison. Auteur de dix buts, dont six penaltys, Marama Vahirua a également été un pion important de l’échiquier Rouge et Noir.

Les déceptions
Victor Agali, Edgaras Jankauskas, sans parler de Roland Linz ou Olivier Fauconnier, si, si, ils ont été Niçois, souvenez-vous !… Hormis quelques coups d’éclat comme son triplé à Monaco et son but décisif pour le maintien, Agali a déçu. Mais que dire de Jankauskas arrivé de Porto précédé d’une belle réputation. Il n’a quasiment rien fait. Le Belge Roberto Bisconti n’ pas non plus été d’une grande utilité. D’autres joueurs ont été moins en vue que par le passé. On peut penser à Varrault, Abardonado, Bigné ou Meslin.

Parcours en coupes
Après avoir passé les deux premiers tours, Nice a sombré corps et bien à Nîmes face à l’épouvantail de la compétition. En crise, les Niçois ont été ridiculisés par les hommes d’Ollé-Nicolle (4-0). En Coupe de la Ligue, Nice a été sorti dès le premier tour par Lens aux tirs au but.



Trois questions à … Olivier ECHOUAFNI

Quel bilan faîtes vous de cette saison ?
Nous sommes très heureux d’avoir obtenu notre maintien avant la dernière journée. Les deux précédentes saisons, nous avions réussi à le faire bien avant, un mois et demi voire deux mois avant. Là, nous savions que ça allait être dur cette troisième année. Ca l’a été. Il va falloir tirer les enseignements de ce qui a bien marché et de ce qui a moins bien fonctionné. Nous avons eu des moments difficiles, des moments charnières que nous n’avons pas su bien prendre.

Comment expliquez-vous ce parcours chaotique ?
Dès le début de la saison, il y a eu quelques problèmes. Quelques joueurs nous ont quittés alors qu’on venait de débuter le championnat. Nous avons perdu des éléments importants comme Pamarot, Everson ou Romain Pitau qui étaient là depuis quelques années. Il a fallu reformer des complémentarités avec des joueurs qui venaient de l’extérieur. Cela n’a pas été facile dès le départ de trouver ces repères. Offensivement, nous avons tardé à trouver nos marques et cela a contribué à ne pas bien lancer la saison. Dès le départ nous avions comme objectif le maintien. Gernot avait décidé que le maintien était l’objectif prioritaire du club. Nous aussi. Nous ne nous sommes pas trompés. Au fur et à mesure que la saison avançait, ça devenait de plus en plus délicat. On concédait de lourdes défaites. Il y a eu aussi cette défaite en Coupe de France à Nîmes qui a pesé dans les esprits. Les dirigeants ont décidé de changer l’entraîneur car les résultats ne suivaient pas. Gérard a pris l’équipe et a essayé de donner du sang frais à cette équipe qui en manquait cruellement. A partir de là, nous nous sommes lancés dans ce défi. Il faut reconnaître aujourd’hui, que ce soit avec Gernot Rohr ou Gérard Buscher, l’objectif n’a jamais changé : c’était le maintien. Cette année, nous l’avons obtenu un peu plus tard que les autres années. Mais le principal était surtout d’obtenir notre billet pour la Ligue 1 l’année prochaine en vue des objectifs que le club se fixe en vue des prochaines saisons.

Quelles sont vos ambitions pour la saison prochaine ?
Il faut essayer d’être ambitieux. Mais il faut aussi aller doucement car le club sort de pas mal de déboires il y a quelques années. Gernot a su remettre un peu de stabilité, c’est tout à son honneur. Il est passé aussi par des moments difficiles. Maintenant il faut aussi aller doucement et continuer de pérenniser ce club. Quand nous aurons enfin de vraies structures professionnelles, nous pourrons je pense être un peu plus ambitieux. Pour le moment, il faut rester calme. Il ne faut pas formuler d’ambitions trop importantes, sinon on risque de déchanter très rapidement. Allons doucement et puis ensuite, à force de stabiliser le club en Ligue 1, nous monterons doucement d’un cran.




Les chiffres de Nice

Classements
- 12eme de L1 avec 46 pts
- 13eme à domicile (31 pts)
- 13eme à l'extérieur (15 pts)
- 12eme attaque (38 buts)
- 15eme défense (45 buts)

- Qualifié en Coupe Intertoto

Joueurs utilisés
Grégorini (38 m.)
Cobos (35 m.)
Balmont (34 m.)
Vahirua (34 m.)
Varrault (32 m.)
Abardonado (30 m.)
Agali (30 m.)
S.Traoré (30 m.)
Dié (29 m.)
Roudet (26 m.)
Bisconti (24 m.)
Grenet (23 m.)
Jarjat (21 m.)
Jankauskas (21 m.)
Echouafni (18 m.)
Bigné (18 m.)
Linz (16 m.)
Scotto (14 m.)
Larbi (12 m.)
Meslin (9 m.)
Djétou (5 m.)
Ederson (5 m.)
Dolci (4 m.)
Pitau (2 m.)
Pamarot (2 m.)
O.Fauconnier (2 m.)
Valencony (1 m.)
Scaramozzino (1 m.)

Buteurs
Vahirua (10 buts)
Agali (6 buts)
Balmont (4 buts)
Cobos (3 buts)
S.Traoré (3 buts)
Niang (2 buts)
Dié (2 buts)
Jarjat (2 buts)
Larbi (2 buts)
Roudet (2 buts)
Echouafni (1 but)
Ederson (1 but)
Grenet (1 but)
Armand (PSG, csc)

Affluences
Moyenne : 11 520
Plus haute : 15 755 (contre Auxerre)
Plus faible : 9 004 (contre Metz)
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MessageSujet: Re: Bilan club l1   Sam 4 Juin à 15:07

PSG

Une saison en enfer


Le PSG a tout connu cette saison. Un changement d’entraîneur, suivi d’un changement de président. Un conflit avec les supporters. Une ambiance de vestiaires catastrophique. Résultat : une neuvième place au classement et un parcours en Ligue des Champions décevant.


Le film de la saison
Tout commence par trois défaites. A Rennes (2-1) d’abord, puis à Toulouse (2-1) et face à Monaco (0-1). Ces trois résultats négatifs sont accompagnés de trois matchs nuls face aux promus Caen (2-2), Istres (1-1) et Saint-Etienne (2-2). Après six journées, le PSG est 17eme de L1. Entre temps, Vahid Halihodzic a « vomi » suite à la « trahison » de Fabrice Fiorèse parti rejoindre son ami Déhu à Marseille. Les bases d’une saison pourrie à tous les niveaux sont posées. L’atmosphère deviendra de plus en plus pesante aussi bien sur le terrain qu’au Camp des Loges. Au cours de la saison, on apprendra également que les nouveaux ont été mal accueillis. S’en suit alors au cours du mois de septembre l’histoire de la première « taupe » du PSG. Il y en aura une deuxième quelques mois plus tard. Il faudra attendre le 25 septembre 2004 pour voir un léger mieux avec la première victoire en L1 face à Strasbourg (1-0) suivi du match remporté à Bastia (2-1). Mais le PSG retombe vite dans ses travers, qu’une victoire face à Porto en Ligue des Champions (2-0) au Parc n’arrive pas à atténuer. Pire ! Le PSG se referme sur lui-même et des journalistes qui suivent habituellement le club seront interdits de Camp des Loges. Du jamais vu ! Le club parisien continue de s’enfoncer le 7 décembre 2004. Si Paris gagne contre le CSKA Moscou dans ce dernier match de Ligue des champions, il s’assure miraculeusement une qualification pour le prochain tour. Bilan : 3-1 pour les Russes. « On s’est ridiculisé » déclara alors le président Graille. Il n’avait encore rien vu. Le 18 décembre 2004 face à Metz au Parc, alors que les supporters sont en conflit ouvert avec la direction, des dizaines de fumigènes seront allumés puis lancés sur le terrain. Côté Boulogne, certains essaieront même de basculer une buvette du premier étage. Résultat : le PSG sera suspendu d’un match à huis clos, qui se jouera finalement face à Bastia. Avec non pas Vahid Halilhodzic, mais Laurent Fournier à la tête de l’équipe. Entre temps, l’ancien entraîneur de Lille aura été débarqué par Francis Graille début février. Le même Francis Graille qui sera poussé vers la sortie à quatre matchs de la fin du championnat par l’actionnaire majoritaire Canal Plus, et remplacé par Pierre Blayau. A cette époque, le PSG parle encore d’une possible qualification en Coupe de l’UEFA. Deux défaites, un match nul et une victoire plus tard, le PSG est neuvième du classement de L1.

Les satisfactions

Difficile d’en trouver cette saison que ce soit au niveau du recrutement, des dirigeants, du public ou des résultats. Seul Rothen, même s’il a été blessé une bonne partie de la saison, sort un peu du lot. Depuis quelques semaines, il s’affirme comme un leader et comme l’homme en forme du PSG sur le terrain. Pour preuve ces dernières passes décisives, notamment sur coup franc à Metz, ou dans le jeu face à Rennes. A un degré moindre, Pauleta (14 buts tout de même mais quelques penaltys importants ratés), Letizi (mais comment ne pas oublier la boulette de Chelsea) et Yepes ont réalisé une saison moins médiocre que le reste de l’équipe.

Les déceptions
Avec du recul, le recrutement n’a finalement pas été à la hauteur des ambitions du club. Les quatre anciens que sont Déhu, Fiorèse, Heinze et Sorin n’ont pas vraiment été remplacés. Résultat : ceux qui devaient plutôt jouer les doublures comme Pichot ou Pancrate se sont retrouvés sur le devant de la scène. Avec plus moins de réussite. Autre déception : Bernard Mendy. Une saison blanche pour l’international français. Pas la peine d’évoquer les cas Coridon, Ateba, Boskovic, Ibisevic… Ont-ils fait un jour partie du club ? Enfin, LA déception est sans nul doute Vahid Halilhodzic. Après une première saison avec des résultats inespérés, il a plombé le club en restant sur ses positions. Francis Graille aurait peut être dû agir plus rapidement.

Parcours en coupes
En Coupe de la Ligue, après avoir battu Marseille (3-2) au Vélodrome alors qu’ils étaient menés 2-0, les Parisiens se sont inclinés bien tristement à Montpellier en huitièmes de finale sur un penalty de Mansaré à la 86eme minute de jeu (1-0). Défaite également à ce stade de la compétition en Coupe de France. Le PSG mène 2-0 à Auxerre puis s’incline (3-2) après avoir battu Bordeaux au Parc (3-1) pour le premier match de Laurent Fournier à la tête du groupe pro. Enfin en Ligue des Champions, le PSG a terminé dernier de son groupe avec 5 points derrière Chelsea, Porto et le CSKA Moscou. A noter quand même une belle victoire face à Porto (2-0) au Parc, et deux nuls à Porto (0-0) et Chelsea (0-0). Mais comment oublier les revers face à Chelsea (3-0) et face à Moscou (3-1) au Parc.



Trois questions à … Jérôme Rothen (Propos recueillis par But!)
Quel bilan faîtes vous de cette saison ?
Je suis vraiment tombé sur la plus mauvaise année. Pas mal de choses à l’intérieur de ce club on rendu l’équipe instable. Les changements de coach, de président, le conflit avec les supporters. On a vraiment tout eu cette année.

Comment expliquez-vous ce manque de régularité ?
Je ne sais pas. Sur la valeur de l'équipe on doit être dans les cinq premiers. Mais le plus frustrant, c'est que l'on a toujours tenu tête aux grandes équipes et que l'on a perdu des points face aux autres. Cela nous coûte la Coupe d'Europe, tout simplement.

Quelles sont vos ambitions pour la saison prochaine ?
Il faut des changements car on a montré nos limites. Même si on ajoute deux joueurs, on ne sera jamais champions de France avec cette équipe. La saison prochaine, il faut prendre des joueurs qui savent prendre du recul et se remettre en question. Il faut repartir avec d’autres ambitions.


Les chiffres du PSG



Classements
- 9eme de L1 avec 51 pts
- 9eme à domicile (35 pts)
- 10eme à l'extérieur (16 pts)
- 11eme attaque (40 buts)
- 9eme défense (41 buts)


Joueurs utilisés
Armand (37 m.)
Pauleta (35 m.)
Letizi (33 m.)
Pierre-Fanfan (33 m.)
Yepes (32 m.)
Cana (32 m.)
Reinaldo (32 m.)
E.Cissé (31 m.)
Pancrate (29 m.)
Mendy (29 m.)
Pichot (25 m.)
Ljuboja (25 m.)
M’Bami (19 m.)
Coridon (19 m.)
Rothen (18 m.)
Helder (16 m.)
Semak (13 m.)
Boskovic (12 m.)
Teixeira (10 m.)
Benachour (9 m.)
Ateba (8 m.)
Badiane (7 m.)
Alonzo (6 m.)
Haddad (4 m)
Bamba (1 m.)

Buteurs
Pauleta (14 buts)
Pancrate (5 buts)
Yepes (3 buts)
Reinaldo (3 buts)
Ljuboja (2 buts)
Semak (1 but)
E.Cissé (1 but)
Benachour (1 but)
Cana (1 but)
Helder (1 but)
Armand (1 but)
Pierre-Fanfan (1 but)
Rothen (1 but)
Meniri (Metz, csc)
Lacour (Strasbourg, csc)
K.Nakata (Marseille, csc)

Affluences
Moyenne : 36 830
Plus haute : 43 131 (contre Marseille)
Plus faible : 0 (contre Bastia, huis clos
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MessageSujet: Re: Bilan club l1   Sam 4 Juin à 15:10

RENNES

Du travail fait maison

Quatrième du championnat : le Stade rennais s’offre une qualification européennes inespérée au regard d’une saison longtemps plombée par des résultats catastrophiques à l’extérieur. Heureusement à domicile, Rennes était intraitable. Grâce à un final superbe, les Rouge et Noir ont passé sur le fil l’OM.

Le film de la saison
Dans un championnat somme toute moyen, Rennes a su tirer son épingle du jeu. D’abord très performant à domicile, mais insignifiant loin de ses bases, le Stade rennais n’était que 10eme au début du mois d’avril. Incapable de rééditer ses très belles performances du stade de la Route de Lorient en déplacement, l’équipe de Lazlo Bölöni faisait figure d’équipe idéale pour le milieu de tableau. Mais voilà, dans le sprint final, Rennes a su trouver la clé. Des points grappillés à l’extérieur, un parcours encore très bon à la maison, les Rennais n’avaient plus qu’à espérer un coup de pompe des équipes de devant pour accrocher pour la première fois de son histoire l’Europe directement via le championnat. Auxerre et Marseille cédant, Rennes a su passer devant pour décrocher in extremis cette quatrième place.

Les satisfactions
Kim Kallström, Alexander Frei (meilleur buteur du championnat) ou encore Abdes Ouaddou ont été à leurs niveaux d’internationaux qu’ils sont. Bien entourés par Jacques Faty, Etienne Didot, Olivier Monterrubio (meilleur passeur de L1), Olivier Sorlin et Toifilou Maoulida, ils ont tiré vers le haut les Rouge et Noir formant une ossature solide et créative.A Noter l'excellent travail de Lazlo Bölöni (entraîneur) et Pierre Dréossi (directeur sportif) pour leur gestion du groupe.

Les déceptions
On attend mieux du gardien suédois Isaksson : certes, passer derrière Petr Cech est un défi périlleux, mais on espère que le gardien sera plus régulier la saison prochaine. Adailton et Perrier-Doumbé peuvent également mieux faire. Enfin les jeunes pousses comme Briand, N’Guéma ou Bourillon doivent également élever leur niveau de jeu. Quant à Dudu et Mornar, ce sont les deux plus gros échecs du recrutement. Encore que le cas Dudu a vite et bien été réglé.

Parcours en coupes
Un petit tour et puis s’en va. Dominés aux tirs au but en seizièmes de finale de la Coupe de la Ligue, les Rennais n’ont pas passé le premier tour. En Coupe de France, cela a été un peu mieux, mais là encore, c’est à domicile que les Rouge et Noir ont été sortis, par Monaco en huitièmes de finale.


Trois questions à … Toifilou MAOULIDA
Toifilou Maoulida : une qualification en UEFA avec Rennes et une signature à Monaco, le bilan 2004-2005 est positif pour vous…
Ce n’est que du bonheur pour moi. C’est extraordinaire. Il s’agit de l’aboutissement d’un long travail : je n’ai rien lâché même si c’était difficile au début. Mais voilà, le travail paie. Je suis super heureux d’avoir signé à Monaco et d’avoir laissé le Stade rennais en Coupe de l’UEFA l’année prochaine.

Rennes européen, c’est inespéré. Y croyiez-vous en janvier quand l’équipe n’était que dans les 10-12emes places ?
Non. Même avant janvier, nous étions dans les 10-12emes places. Il nous fallait un petit déclic à l’extérieur. A partir de là, on savait qu’on pouvait faire quelque chose. A domicile, nous étions intraitables, on gagnait souvent. A l’extérieur, on avait beaucoup de mal. Après la première victoire à l’extérieur, on s’est dit qu’on pouvait faire quelque chose. A partir de là, quand nous avons été dans les cinq premiers, nous n’avons rien lâché. Ce n’est que du bonheur pour le club et les supporters du Stade rennais.

Le club a-t-il franchi un pallier et pourra-t-il confirmer à l’avenir ?
Je ne sais pas s’il a grandi. Il ne faut pas aller plus vite que la musique. Ce n’est pas parce qu’on s’est qualifié pour l’UEFA que tout est arrivé. Mais le club a trouvé la stabilité qui lui manquait. Quand je suis arrivé, en un an j’ai connu trois ou quatre entraîneurs. Le coach, Monsieur Bölöni, a fait du très bon travail. Il a su stabiliser l’équipe, le club et le groupe. Par rapport à l’année dernière, le club avait aussi la même équipe ou presque. Il faut garder cette ossature. En plus à Rennes, il y a un groupe extraordinaire avec des joueurs avec qui j’ai passé une année magnifique sur le terrain comme en dehors. Je tiens à les remercier : sans eux, je n’aurais pas signé à Monaco. Même si le début de saison a été difficile pour moi, je suis très heureux de cette saison. Le club ne peut que grandir. S’il continue comme ça, le Stade rennais peut aller loin.

Les chiffres de Rennes

Classements
- 4eme de L1 avec 55 pts
- 2eme à domicile (43 pts)
- 18eme à l'extérieur (12 pts)
- 4eme attaque (49 buts)
- 11eme défense (42 buts)

- Qualifié en Coupe de l’UEFA

Joueurs utilisés
Isaksson (38 m.)
Monterrubio (37 m.)
Frei (36 m.)
Jeunechamp (35 m.)
Sorlin (35 m.)
Faty (35 m.)
Ouaddou (34 m.)
Didot (34 m.)
Kallström (31 m.)
Maoulida (31 m.)
Perrier-Doumbé (26 m.)
Adailton (23 m.)
G. Bourillon (21 m.)
Gourcuff (21 m.)
Le Lan (16 m.)
Dudu (15 m.)
Mornar (14 m.)
N’Guema (13 m.)
Briand (10 m.)
Mvuemba (8 m.)
Barbosa (6 m.)
Sow (3 m.)
M’Bia (1 m.)

Buteurs
Frei (20 buts)
Monterrubio (9 buts)
Maoulida (7 buts)
Kallström(5 buts)
Sorlin (3 buts)
Ouaddou (2 buts)
Didot (1 but)
Dudu (1 but)
Bonnal (Ajaccio, csc)

Affluences
Moyenne : 23 126
Plus haute : 29 164 (contre Saint-Étienne)
Plus faible : 16 535 (contre Nice)
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syl
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MessageSujet: Re: Bilan club l1   Sam 4 Juin à 15:14

SAINT-ÉTIENNE

Un retour en force

Alors que les deux autres promus (Istres et Caen) redescendent en Ligue 2, Saint-Étienne non seulement se maintient, mais en plus décroche une place en Intertoto. Et les hommes d’Elie Baup, avec une excellente défense, ont même failli décrocher une formidable quatrième place lors de la dernière journée. Epatants ces Verts


Le film de la saison
Oh que le début de saison de l’AS Saint-Étienne a été difficile. Le changement d’entraîneur ne semblait pas digéré et on regrettait déjà Frédéric Antonetti. Mais les Verts ont su faire corps et Elie Baup a réussi son pari. A l’heure de rencontrer Nice lors de la 13eme journée, les Verts étaient pourtant englués en queue de Ligue 1, candidat idéal à la redescente immédiate. Mais cette 13eme journée sera un tournant : comme l’expliquait récemment Jérémy Janot à Football365, ce match va servir de détonateur. Les Verts réussissent alors une série de 14 matchs sans défaite que seul le grand Lyon peut interrompre. Après avoir résolu ses problèmes défensifs, Saint-Étienne a certes connu des petits problèmes d’efficacité. Mais les points sont quand même rentrés. Invincibles à domicile depuis ce fameux Saint-Étienne – Nice, les défenseurs stéphanois contribuent à la remontée en flèche du club. Avec un poil d’expérience ou de réussite en plus, les hommes de Baup auraient même pu s’inviter en UEFA lors de la dernière journée. Finalement, ce sera l’Intertoto qui attendra les Stéphanois. Pas mal quand on sait que les deux autres clubs promus sont redescendus illico.

Les satisfactions
Un public formidable, un groupe qui vit bien, une défense de fer, un duo Piquionne-Feindouno efficace, un Jérémy Janot à maturité, un Zoumana Camara revigoré, un Julien Sablé confirmé, un Didier Zokora parfaitement adapté, un David Hellebuyck en pleine bourre, un Elie Baup qui montre qu’il peut réussir partout : Saint-Étienne va bien, très bien. Confirmation l’an prochain ?

Les déceptionsSi Zoumana Camara et Didier Zokora se sont bien adaptés, les autres recrues vertes ont eu du mal : de Ronan Le Crom à Alaeddine Yahia (même si ce dernier a laissé entrevoir quelques belles choses), en passant par Le Tallec, Garrido ou Sakho, les Stéphanois n’ont pas eu la main très heureuse en matière de recrutement. Chez les anciens, Nicolas Marin a peu à peu disparu après une belle année en Ligue 2.

Parcours en coupes
Eliminés très rapidement en Coupe de France par Nîmes alors qu’ils menaient au score (2-0) aux Costières, les Stéphanois ont connu une autre élimination en Coupe de la Ligue face à Strasbourg alors qu’ils nourrissaient de grands espoirs dans cette compétition. Battus en demi-finale, les Verts ont raté leur match à Strasbourg, vainqueur final. Une déception.


Les chiffres de Saint-Étienne

Classements
- 6eme de L1 avec 53 pts
- 7eme à domicile (35 pts)
- 6eme à l'extérieur (18 pts)
- 6eme attaque (47 buts)
- 3eme défense (34 buts)

- Qualifié en Coupe Intertoto

Joueurs utilisés
Janot (38 m.)
Sablé (37 m.)
Hellebuyck (37 m.)
Ilunga (37 m.)
Piquionne (37 m.)
Z. Camara (36 m.)
P. Feindouno (36 m.)
Hognon (35 m.)
Zokora (35 m.)
Marin (26 m.)
F. Mendy (25 m.)
F. Diawara (24 m.)
Compan (21 m.)
S. Hernandez (15 m.)
L. Perrin (15 m.)
Garrido (10 m.)
Sakho (9 m.)
Le Tallec (7 m.)
Al. Yahia (7 m.)
Carteron (6 m.)
Gomis (6 m.)
Citony (3 m.)
M. Dabo (3 m.)
J. Perrin (1 m.)

Buteurs
P. Feindouno (13 buts)
Piquionne (11 buts)
Sablé (5 buts)
Compan (4 buts)
Hellebuyck (4 buts)
Marin (3 buts)
Hognon (2 buts)
F. Mendy (2 buts)
Ilunga(1 but)
Sakho (1 but)
Le Tallec (1 but)

Affluences
Moyenne : 29 875
Plus haute : 35070 (contre Marseille)
Plus faible : 23 649 (contre Auxerre)
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MessageSujet: Re: Bilan club l1   Sam 4 Juin à 15:20

Bilan Ligue 1

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MessageSujet: Re: Bilan club l1   Sam 4 Juin à 15:22

Meilleur Affluence Moyenne :Marseille 52 021
Meilleur Affluence :Marseille 56196 (contre Bordeaux)
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MessageSujet: Re: Bilan club l1   Aujourd'hui à 11:25

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